La terrine qui réveille les papilles : mon secret de famille
Mes chers gourmets, aujourd’hui je vous livre une recette qui me tient particulièrement à cœur ! Cette terrine de foies de volaille, je l’ai apprise de ma grand-mère Suzette quand j’avais à peine 12 ans. Elle la préparait chaque dimanche dans sa petite cuisine de Croix-Rousse.
Il y a trois ans, j’ai eu l’idée d’y ajouter mes herbes de Provence préférées après un voyage dans le Luberon. Le résultat ? Une explosion de saveurs qui transforme cette entrée classique en véritable moment de bonheur !
Mes ingrédients chouchous (pour 6-8 personnes)

- 400g de foies de volaille frais (je les prends chez mon volailler de confiance, rue Mercière)
- 200g de lard gras de porc
- 2 échalotes grises bien fermes
- 2 gousses d’ail de Lautrec
- 2 cuillères à soupe de cognac Hennessy (ou un bon armagnac)
- 1 cuillère à café d’herbes de Provence
- 2 œufs fermiers
- 100ml de crème fraîche épaisse
- Sel de Guérande et poivre du moulin
- Une pincée de thym frais
Ma technique pas à pas
Étape 1 : Préchauffez votre four à 160°C (chaleur tournante, c’est mieux !). Nettoyez soigneusement les foies de volaille – retirez les parties verdâtres, c’est mon petit secret pour éviter l’amertume.
Étape 2 : Dans une poêle bien chaude avec une noisette de beurre, saisissez rapidement les foies 2 minutes de chaque côté. Ils doivent rester rosés à l’intérieur ! Déglacez au cognac et flambez si vous vous sentez d’humeur coquette.
Étape 3 : Hachez finement les échalotes et l’ail. Dans la même poêle, faites-les suer doucement jusqu’à ce qu’ils deviennent transparents. J’ajoute les herbes de Provence à ce moment-là pour qu’elles libèrent tous leurs arômes.
Étape 4 : Passez au mixeur les foies, le lard, les échalotes et l’ail. Ajoutez les œufs un par un, puis la crème fraîche. La texture doit être lisse mais pas liquide – c’est là que l’expérience compte !
Étape 5 : Assaisonnez généreusement et versez dans une terrine beurrée. Enfournez au bain-marie pendant 45 minutes. La lame du couteau doit ressortir propre.
Mon conseil de chef
Le secret d’une terrine réussie ? La patience ! Laissez-la refroidir complètement avant de la démouler, idéalement une nuit au frigo. Et surtout, goûtez l’assaisonnement avant la cuisson – j’ai appris cette leçon à mes dépens lors de mes débuts en cuisine professionnelle !
Je la sers toujours avec des cornichons de ma région et du bon pain de campagne légèrement grillé. Un petit verre de Côtes du Rhône rouge et vous voilà transportés !
Mes petites variations gourmandes
En hiver, je remplace parfois les herbes de Provence par du thym frais et j’ajoute quelques marrons. L’été, une pointe d’estragon fait des merveilles ! Et pour les plus aventureux, essayez avec une cuillère de miel de châtaignier – un délice !